[accessibilite-numerique] RE : Re: RE : Re: compte rendu de la D.G.M.E. sur la réunion R.G.A.A. du 18 septembre 2007
aurelien levy
levy at tektonika.com
Sam 20 Oct 09:26:52 EDT 2007
je rappel qu'après l'adoption du décret il y a encore une étape qui est
la publication de l'arrêté ministériel est c'est lui d'après ce que j'ai
compris qui est prévu pour expliciter le dispositif légale et tant que
le décret n'est pas adopté on peut ergoter tout ce qu'on veut mais
concrètement cela ne sert à rien.
> De manière générale je trouve qu'on en reporte
> beaucoup sur le décret d'application qui va finir par
> avoir besoin d'être broché avant diffusion ;)
> A raison de 18 mois pour deux pages c'est plus un
> décret qu'on fait c'est une bonne blague...
> Par ailleurs si je te suis, le décret actuel (présenté
> en conseil d'état) est sans objet puisqu'il ne parle
> pas du tout de ça...
> Donc on en reprends pour 18 mois minimum non ?
>
Il ne faut pas exagérer, il y a de très nombreux tests qui ne sont pas
du ressort de la pure validation technique, preuve si il en faut 26
tests totalement automatisables obligatoire en n+2, 24 totalement non
automatisables en obligatoire n+1. C'est totalement faux de dire que le
RGAA ne considère que l'accès technique. Si c'était le cas on aurait
uniquement demandé en n+2 les 26 tests totalement automatisables
> Pour faire court disons qu'une liste d'une trentaine
> de liens tous constitués de chapeau de 5 lignes ne
> pose pas de problème du point de vue de l'accès
> technique à l'information.
> Pour le reste, du point de vue de l'utilisateur c'est
> du foutage de gueule.
>
> Pour le moment, de ce que nous en savons, RGAA permet
> cette absurdité puisqu'il considère que l'accès
> technique à l'information est validé
>
ce n'est pas parce que deux sites sont valide par rapport à la loi
qu'ils ont le même niveau, les critères recommandés sont justement là
pour cela
> Par ailleurs, au niveau du résultat, on va s'arracher
> les cheveux à devoir justifier qu'un site ayant cette
> pratique soit RGAA au même titre et au même niveau
> qu'un autre qui aurait investis temps et moyens pour
> bien faire les choses...
>
tout comme un site RGAA qui valide tout les tests
> Chez WCAG c'est plus simple à comprendre un site AA
> sera considéré comme ayant une meilleure
> accessibilité.
>
> Et même si on connait les limites de cette assertion
> (ce n'est pas forcément vrai), en revanche c'est
> bigrement facile à rentrer dans des parcours
> pédagogiques...
>
là on est d'accord mais malheureusement ce n'est pas dans mes possibilités
> Enfin, le commun des mortels n'à que faire des
> contraintes d'harmonisation sémantique RGAA/RGI/RGS.
> Si cela pose un problème il faut changer la
> nomenclature parcequ'en français un truc recommandé
> c'est un truc dont on peut se passer et qui n'est pas
> essentiel, point barre... :)
>
>
Euh ou est ce que les alternatives sont recommandés ? Les liens avec
trop d'infos je reconnais que ce n'est pas forcement simple à
manipuler/utiliser/appréhender pour un utilisateur mais je ne suis pas
d'accord pour dire que la longueur numérique constitue un blocage
d'accès à l'information.
Si il devrait y avoir un test dans ce sens à mon avis cela devrait
plutôt être :
Si l'intitulé du lien comporte uniquement les informations nécessaire
pour comprendre la fonction/action du lien ou rendre compréhensible
l'intitulé, le test est validé, sinon le test est invalidé
> Et lorsqu'on dit que faire des alternatives et des
> liens courts (pour ne reprendre que ces exemples
> faciles à comprendre) n'est que recommandé c'est dire
> qu'on considère que ce n'est pas essentiel pour
> l'utilisateur.
>
Aurélien
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