[accessibilite-numerique] RE : Re: RE : Re: compte rendu de la D.G.M.E. sur la réunion R.G.A.A. du 18 septembre 2007
jean-pierre villain
jpvillain at yahoo.fr
Sam 20 Oct 08:44:26 EDT 2007
Bonjour,
Aurélien à écrit :
> C'est normalement le rôle du dispositif mis en place
> par la DGME
> dans le cadre du décret
De manière générale je trouve qu'on en reporte
beaucoup sur le décret d'application qui va finir par
avoir besoin d'être broché avant diffusion ;)
A raison de 18 mois pour deux pages c'est plus un
décret qu'on fait c'est une bonne blague...
Par ailleurs si je te suis, le décret actuel (présenté
en conseil d'état) est sans objet puisqu'il ne parle
pas du tout de ça...
Donc on en reprends pour 18 mois minimum non ?
Aurélien à écrit :
> De mon point de vue c'est le cas mais on a vu que
> les avis diverges sur
> la question
> > - toutes les problématiques d'accès à
> l'information
> > sont résolues.
Pour faire court disons qu'une liste d'une trentaine
de liens tous constitués de chapeau de 5 lignes ne
pose pas de problème du point de vue de l'accès
technique à l'information.
Pour le reste, du point de vue de l'utilisateur c'est
du foutage de gueule.
Pour le moment, de ce que nous en savons, RGAA permet
cette absurdité puisqu'il considère que l'accès
technique à l'information est validé.
La section 508 V1 était structurée sur cette notion
d'accès technique avec cette intéressante expérience :
word->enregistrer sous->format Html -> bobby approval.
Ca fait rire non ? c'était juste pour dire que la
seule problématique de l'accès technique à
l'information est insuffisante pour certains critères,
notamment celui-ci.
Par ailleurs, au niveau du résultat, on va s'arracher
les cheveux à devoir justifier qu'un site ayant cette
pratique soit RGAA au même titre et au même niveau
qu'un autre qui aurait investis temps et moyens pour
bien faire les choses...
Chez WCAG c'est plus simple à comprendre un site AA
sera considéré comme ayant une meilleure
accessibilité.
Et même si on connait les limites de cette assertion
(ce n'est pas forcément vrai), en revanche c'est
bigrement facile à rentrer dans des parcours
pédagogiques...
Enfin, le commun des mortels n'à que faire des
contraintes d'harmonisation sémantique RGAA/RGI/RGS.
Si cela pose un problème il faut changer la
nomenclature parcequ'en français un truc recommandé
c'est un truc dont on peut se passer et qui n'est pas
essentiel, point barre... :)
Et lorsqu'on dit que faire des alternatives et des
liens courts (pour ne reprendre que ces exemples
faciles à comprendre) n'est que recommandé c'est dire
qu'on considère que ce n'est pas essentiel pour
l'utilisateur.
C'est quand même un peut tordus de dire qu'un critère
recommandé n'est pas obligatoire mais doit s'appliquer
par défaut sauf si on justifie qu'il ne peut pas
s'appliquer.
Comme il est particulièrement tordus de dire qu'un
critère recommandé pas obligatoire mais applicable par
défaut sauf si il ne s'applique pas est quand-même
pris en compte pour la conformité...
Et je ne parviens pas (on à tous ses limites) à me
sortir de ce raisonnement.
Jean-Pierre
--- aurelien levy <levy at tektonika.com> a écrit :
> C'est normalement le rôle du dispositif mis en place
> par la DGME
> dans le cadre du décret puisqu'il qui sera à même
> d'étudier les déclarations de conformité mais je ne
> sais pas si à
> l'heure il prévoit de
> demander la justification de la non validation de
> test recommandé (je
> suis d'accord
> que cela serait une bonne chose).
>
> > Par ailleurs si on colle un process de
> certification
> > là dessus il manque un étage au dispositif de mise
> en
> > oeuvre qui est la collecte et la qualification des
> > justifications.
> >
> De mon point de vue c'est le cas mais on a vu que
> les avis diverges sur
> la question
> > - toutes les problématiques d'accès à
> l'information
> > sont résolues.
> >
> Ahhh le scoping ;), ont peut effectivement le gérer
> de plusieurs façon :
> - le refuser totalement
> - l'autoriser pour des parties entières de site sous
> conditions
> d'avertissement préalable et justification
> - l'autoriser pour des parties de contenu sous
> conditions
> d'avertissement préalable et justification
> Pour l'instant le RGAA n'a pas statué sur cela mais
> c'est fortement lié
> au décret du fait qu'il y a de toute façon une
> dérogation d'ordre
> financier envisagé dans le décret actuel et qu'elle
> peut être utilisé
> pour des parties entières ou des parties de contenu.
>
> Mon avis perso aurait également tendance à préférer
> le cas ou on ne
> mélange pas contenu accessible et non accessible
> > - aucun contenu ou objet négocié n'est embarqué
> dans
> > du contenu accessible même si il peu être
> > téléchargeable ou consultable "ailleurs" à partir
> de
> > ce même contenu accessible (cf la problématique
> > d'externaliser ces contenus)
> >
> > - l'utilisateur est prévenu chaque fois que
> > nécessaire.
> >
> là je ne comprend pas bien ce que tu entends par là
> > - enfin, je dois disposer d'un processus me
> permettant
> > de gérer ces compromis tout au long du projet
> > (évaluation, validation, veille) et en particulier
> de
> > les transmettre à la validation et à la veille.
> >
> Aurélien Levy
> ----
> Tektonika
>
> _______________________________________________
> accessibilite-numerique mailing list
> accessibilite-numerique at list.accessiweb.org
>
http://list.accessiweb.org/mailman/listinfo/accessibilite-numerique_list.accessiweb.org
>
_____________________________________________________________________________
Ne gardez plus qu'une seule adresse mail ! Copiez vos mails vers Yahoo! Mail
Plus d'informations sur la liste de diffusion accessibilite-numerique